À l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer 2026, la Fondation Merck mise sur l’humain pour changer le destin de milliers de patients
Chaque année en Afrique, le cancer continue de tuer trop tôt, trop souvent, et trop silencieusement. Derrière les chiffres alarmants – 1,1 million de nouveaux cas et près de 700 000 décès par an, selon l’OMS – se cache une réalité encore plus dure : le manque criant de spécialistes et le diagnostic tardif.
C’est à cette fracture sanitaire que la Fondation Merck s’attaque, avec une stratégie claire : former pour transformer.
À l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer 2026, la Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames africaines et les ministères de la Santé, annonce l’octroi de 258 nouvelles bourses d’études en oncologie, destinées à des professionnels de santé issus de 34 pays d’Afrique et d’Asie.
Former là où il n’y avait parfois personne
Dans plusieurs pays africains, le mot « oncologue » était jusqu’à récemment presque théorique. Gambie, Sierra Leone, Burundi, Libéria, Guinée, République centrafricaine, Tchad, Niger… il n’y avait parfois pas un seul spécialiste du cancer.

« Nous sommes fiers d’écrire l’histoire en formant les premiers oncologues et les premières équipes multidisciplinaires de soins dans plusieurs pays africains », explique la Sénatrice Dr Rasha Kelej, Chairman et CEO de la Fondation Merck.
Ces bourses financent des formations cliniques d’un an dans des sous-spécialités clés – oncologie médicale et chirurgicale, oncologie pédiatrique, gynécologique, soins palliatifs, hémato-oncologie, radio-oncologie, anatomopathologie – mais aussi des diplômes post-universitaires et des masters en partenariat avec des universités britanniques de renom.
Quand l’investissement humain devient une politique de santé
Depuis 2017, la Fondation Merck a accordé plus de 2 500 bourses à des professionnels de santé de 52 pays, couvrant 44 spécialités médicales essentielles et sous-dotées. Un choix stratégique : plutôt que des réponses ponctuelles, bâtir des compétences locales durables.
Pour le Dr Rasha Kelej, l’enjeu est clair :
« Transformer la prise en charge du cancer en Afrique, c’est d’abord combler le manque de spécialistes qualifiés et lutter contre le diagnostic tardif. »
Sensibiliser dès l’enfance pour briser le silence
Mais former des médecins ne suffit pas si les patients arrivent trop tard. C’est pourquoi la Fondation Merck investit aussi dans la sensibilisation des communautés.
Dernière initiative en date : « Lumière d’Espoir », un livre pour enfants et un film d’animation, disponibles en trois langues, lancés avec les Premières Dames africaines. L’objectif est simple et puissant : parler du cancer sans peur, expliquer les signes d’alerte, encourager le dépistage précoce.
Un message crucial quand on sait que près des deux tiers des cancers peuvent être traités avec succès s’ils sont détectés à temps, et qu’un tiers pourrait être évité en réduisant certains facteurs de risque.
Des parcours qui changent des systèmes
L’impact de ces bourses se lit aussi dans des histoires individuelles, devenues collectives.
Comme celle de la Dr Judith Mkwaila, originaire du Malawi :
Grâce à une bourse de la Fondation Merck, elle suit une spécialisation en oncologie chirurgicale en Inde. Aujourd’hui, elle est la première et unique femme chirurgienne en chef de l’Hôpital central de Mzuzu et a ouvert une clinique de chirurgie générale, offrant des soins spécialisés à des centaines de patients jusque-là sans solution.
« Cette formation a transformé ma carrière, mais surtout l’accès aux soins en cancérologie pour ma communauté », confie-t-elle.
Un combat africain, porté par des solutions africaines
À travers son Programme d’Accès aux Soins contre le Cancer, la Fondation Merck défend une conviction forte : l’Afrique a besoin de compétences, pas seulement d’assistance. Former, autonomiser, transmettre — pour que chaque pays puisse répondre lui-même à l’un des plus grands défis de santé publique de notre époque.
En cette Journée mondiale contre le cancer 2026, le message est clair :
👉 investir dans l’humain, c’est déjà sauver des vies.
